“Chez Arjo, les collaborateurs sont davantage une famille qu’une simple équipe de travail.”
Au début des années 2000, Michael Kipritidis, qui travaillait alors comme technicien de location chez Arjo, a pris une décision ambitieuse pour son parcours professionnel. Souhaitant intégrer l’équipe commerciale australienne, il est retourné à l’université à temps plein pendant trois ans pour obtenir une licence en sciences de la santé.
Pour Michael, qui avait beaucoup pratiqué le football dans sa jeunesse et avait également une expérience de coach sportif, s’impliquer davantage dans les enjeux et les bienfaits de la mobilité lui a semblé être une transition tout à fait naturelle.
« Toute ma vie a tourné autour du sport et de l’entraînement, et la mobilité est une question de qualité de vie, que l’on soit un athlète de haut niveau ou que l’on se batte pour la retrouver après un accident ou une maladie », explique-t-il.
« Fasciné par la passion qui anime l’entreprise, je souhaitais me rapprocher de nos clients et de nos patients. Je n’avais aucune formation clinique, j’ai donc décidé d’obtenir un diplôme me qualifiant pour ce poste. C’est l’une des meilleures décisions de ma vie », poursuit Michael.
Il est revenu chez Arjo le jour même de l’obtention de son diplôme, en 2010. Depuis lors, Michael a occupé plusieurs postes au sein de l’entreprise, avant d’accéder à son poste actuel de chef de produit pour la prévention des escarres et les lits médicaux.
« Passer à la vente m’a donné l’occasion de découvrir une autre facette de l’entreprise et de comprendre ce que nous faisons pour favoriser la mobilité. Après près de 20 ans passés ici, je suis toujours impressionné par la passion que chacun dégage pour chaque aspect de son travail. C’est bien plus qu’un simple emploi, et les personnes avec lesquelles je travaille sont davantage une famille que des collègues. Certaines d’entre elles sont devenues des amis pour la vie. Je ne peux pas imaginer une journée de travail sans cette camaraderie », explique Michael.
« Quand je me sens un peu épuisé, je pense simplement à tous les résultats positifs dont j’ai été témoin au fil des années. La fierté professionnelle des soignants, la joie naissante chez les patients en difficulté. C’est tout ce qu’il faut pour recharger mes batteries. »